Glossaire technique

Dans cette section, vous retrouverez une explication sommaire de tous les termes techniques employés en macro-photographie et une définition simple des noms ou variétés d'insectes ou de fleurs présentés sur ce site.

 


TERMES TECHNIQUES

 

Macro-photographie:

     La macrophotographie est l'ensemble des techniques photographique permettant de photographier des sujets de petite taille. Le terme désigne l'activité photographique associée à ces techniques. Les rapports de grandissement en macrophotographie se situent entre les échelles 1:1 (taille réelle) et 10:1 (dix fois plus gros que la taille réelle). Entre 1:10 et 1:1, on parle de proxiphotographie et au-delà de 10:1, on parle de photomcrographie, technique mise en œuvre en médecine, en imagerie scientifique, etc. Macrophotographie est le terme usuel qui désigne la photomacrographie, souvent abrégée en macrophoto ou macro.

(source Wikipédia)

 

Objectif macro:

     Les objectifs macro sont des objectifs de focale fixe conçus aussi bien pour la photographie classique d'objets éloignés de grande taille, que de petits objets rapprochés. Ils permettent tous d'atteindre le rapport de reproduction 1:2 et la plupart atteignent le rapport 1:1 (même taille pour l'objet photographié et pour son image sur la surface sensible). Quelques rares objectifs permettent des rapports de reproduction supérieurs (de 1:1 à 5:1 pour l'objectif macro MP-E 65 mm f/2,8 1-5x de chez Canon).

(source Wikipédia)

 


ENTOMOLOGIE

 

Araignée-lynx:

     Les araignées-lynx (famille des Oxyopidae) sont un taxon d'araignées aranéomorphes de taille moyenne et peu diversifié. Elles vivent dans la végétation basse et pratiquent la chasse à courre ou à l'affût. Parmi leur proie, on trouve des mouches, moucherons jusqu'aux papillons et petits coléoptères. Les pattes sont longues et toutes épineuses. Elles ont 8 yeux, dont 6 sont disposés en forme d'hexagone. Leur vision est excellente, ce qui leur a valu l'apposition de "lynx".

     On les trouve surtout sous les tropiques et dans les zones modérément chaudes. Seules quelques espèces peuvent vivre dans le paléartique ou dans les régions aux hivers froids d'Amérique du Nord. Dans la zone polaire, elles sont absentes.

(source Wikipédia)

 

Azuré bleu céleste:

     L’Adonis bleu ou Azuré bleu céleste ou Argus bleu céleste est un insecte Lépidoptère de la famille des Lycaenidae.

  • Ancienne appellation scientifique: Lysandra bellargus.
  • Envergure: 14 mm à 17 mm.
  • Période de vol: de mai à septembre, deux générations.
  • Plantes-hôtes: légumineuses.
  • Habitat: prairies fleuries jusqu'à 2 000 m.
  • Répartition: Europe du sud et centrale.

     Les Azurés sont en particulier très attirés par le Baguenaudier.

(source Wikipédia)

 

Bombyle:

     Le Grand Bombyle (Bombylius major) est un diptère de la famille des bombyliidae ressemblant à une abeille. La femelle Grand bombyle pond ses oeufs à l'entrée des galeries souterraines des nids de certaines abeilles et guêpes. Après éclosion, les larves se dirigent dans le nid de son hôte pour se nourrir de ses larves.


     L'adulte mesure de 14 à 18 mm de longueur, est trapu et très velu avec une envergure d'environ 24 mm. Il a des taches sombres sur la partie antérieure de la moitié des ailes et de longues pattes velues qui pendillent en vol. Ces mouches abeilles ont des de bonnes capacités de vol et cette aptitude avait conduit à les classer à tort dans les Syrphidae. Il utilise sa très longue trompe pour se nourrir du nectar de nombreuses espèces de fleurs, en particulier la Primevère.

     C'est une espèce qu'on peut voir de Mars à Juin sur une aire de répartition très étendue incluant l'Europe, l'Indo-Himalaya et l'Afrique du Nord.

(source Wikipédia)

 Coccinelle:

Coccinellidae, en français coccinellidés, est une famille d'insectes de l'ordre des coléoptères, appelés aussi coccinelles, ou bêtes à bon Dieu. Véritables « ogres à pucerons», les coccinelles sont aujourd'hui reconnues comme l'un des meilleurs insecticides naturels.

La couleur des élytres de cet insecte explique l'étymologie de son nom qui vient du latin coccinus: "écarlate". La famille des Coccinellidae a été établie par Pierre André Latreille (1762-1833), en 1807. Dans le langage courant, on appelle aussi la coccinelle «bête à bon Dieu», car elle est la meilleure amie des jardiniers, et surtout, parce que, selon une légende remontant au Moyen Âge, elle porterait bonheur. Les anciens prédisaient du beau temps lorsque la coccinelle s'envolait.

La plupart des coccinelles sont de petite taille, de 0,1 mm à 1,5 cm. De forme arrondie, et aux pattes courtes, elles sont marquées de taches, ou de points noirs. Elles présentent des couleurs diverses, aux motifs variés, et parfois, sont recouvertes d'une couche de petits poils, comme la rhyzobius forestieri. Les espèces sont souvent nommées d’après le nombre de leurs points. Sous les élytres se trouvent les ailes, d'un noir transparent, presque deux fois plus longues. Le coléoptère ne peut les ramener à lui, que plissées en longueur et pliées en travers, et il lui faut quelques secondes pour les déployer.

L'espèce la plus connue, coccinella septempunctata, est rouge et possède sept points noirs sur les élytres. On trouve aussi des coccinelles à deux, cinq, sept, dix, quatorze, vingt-deux et même vingt-quatre points. Celle à vingt-deux points est nommée "Thea 22 punctata".

Contrairement à une idée répandue, le nombre de points sur les élytres d'une coccinelle ne correspond pas à son âge, ni en nombre d'années, ni en nombre de mois. Ce motif dépend exclusivement de l'espèce, et permet d'ailleurs de la caractériser. Comme chez tous les coléoptères, et pour la plupart des insectes, le nom commun est attribué à l’adulte ou imago, qui est la forme ailée et adulte de l'individu, et dont la taille ne change plus.

On rencontre la coccinelle dès la fin de l'hiver jusqu'à la fin de l'automne, dans les jardins, champs et bois. Ces insectes ont généralement une génération par an, et parfois deux.

Les coccinelles sont très utiles dans la lutte contre les insectes considérés comme nuisibles, tels que les pucerons, et certaines cochenilles, qu'elles dévorent en grandes quantités. Les larves peuvent dévorer jusqu'à cent cinquante pucerons par jour.

Pendant la saison froide, les coccinelles se mettent en diapause, et trouvent refuge sous les pierres, sous l'écorce des arbres, dans les vieilles souches, dans la mousse, ou encore sous les feuilles de fleurs fanées comme les coquelicots etc.

(source Wikipédia)

 

Collemboles:

Les collemboles (Collembola) sont de petits invertébrés, souvent sauteurs, anciennement classés parmi les insectes, puis dans les aptérygotes. Ils forment aujourd'hui une classe soit le sous-embranchement des Hexapodes soit dans les Pancrustacea. Connus comme étant les plus anciens des Hexapodes fossilisés, ils étaient déjà présents au Dévonien il y a environ 400 millions d'années, donc bien avant les insectes. Ils ont longtemps été considérés comme des insectes primitifs mais ils sont aptères et amétaboles (c’est-à-dire dépourvus d'ailes et ne passant pas par une phase larvaire. On tend à les rapprocher aujourd'hui des crustacés: beaucoup d'espèces ressemblent à de petites crevettes et certains crustacés (talitres par exemple) sont également "sauteurs".

La plupart sont lucifuges (préfèrent l'obscurité) et vivent dans les premiers centimètres du sol, à l'abri de la lumière directe (quelques espèces descendent jusqu'à 30 cm de profondeur). Ils jouent un rôle essentiel dans la dissémination et le contrôle de la microflore du sol et participent donc indirectement à la transformation de la matière organique et au cycle des nutriments. Là où la matière en décomposition (feuilles mortes surtout) est abondante, en forêt par exemple, on en trouve en Europe de 50 000 à 400 000 individus par m². On les trouve depuis les forêts tropicales humides jusqu'aux limites des glaces polaires et des glaciers en altitude. Certaines espèces vivent dans des fourmillières. En zone tempérée ils sont actifs en hiver (hors période de gel), au printemps et à l'automne.

  • couleur parfois vive, mais plus souvent gris foncé, bleutée, blanchâtre ou jaunâtre
  • petite taille (2 à 3 mm en moyenne, exceptionnellement de 0,25 à 9 mm chez certaines espèces)
  •  (source Wikipédia)

    Mouche de la Saint-Marc:

         La Mouche de la Saint-Marc (Bibio marci) est une espèce de l'ordre des diptères et de la famille des Bibionidae. Elle est présente (en France) le 25 avril, en fait, de mi-avril à mi-mai, ce qui lui a valu son nom vernaculaire de "Mouche de la Saint-Marc".

         C'est un des rares insectes dont tous les moucheurs connaissent le nom latin. Une bonne raison à ça : c'est un insecte extrêmement présent sur les bords de nos rivières bien que ce ne soit pas un insecte aquatique d'ailleurs. En effet, la larve est infeodée au litières forestières humides, donc proches des cours d'eau. L'apparition des stades adultes provoque chaque année une véritable frénésie alimentaire chez nos truitesrendant infructueuse toute tentative d'utilisation d'une autre "imitation".

    (source Wikipédia)

     

    Myrtil:

         Le myrtil, dont le nom scientifique est Maniola jurtina est un papillon diurne, qui fréquente les milieux ouverts (clairières forestières, prairies, bocages..) est un insecte Lépidoptère de la famille des Nymphalidae.

         Ses ailes sont ornées d'ocelles qui ont probablement un rôle contre la prédation.

    • Envergure : 40 à 50 mm.
    • Période de vol : mai à octobre, et surtout en juin-juillet.
    • Habitat: fréquente les milieux ouverts (clairières forestières, prairies, bocages..)
    • Hibernation: sous forme de  chenille dans la végétation au niveau du sol.
    • Répartition: Europe, Afrique du Nord, Aise Mineure, mais est en régression sur une partie de son aire naturelle.

    (source Wikipédia)

    Punaise brune:

         La punaise brune ou corée marginée (Coreus marginatus), ou punaises des citrouilles, est une punaise très commune en Europe. Elle est assez grande, de 13 à 15 mm, de couleur brun rouge, avec un large abdomen ovale. Ses antennes sont en quatre parties, la dernière étant noire. On la rencontre sur diverses plantes de la famille de l'oseille (Rumex, famille des Polygonaceae), près de l'eau, dans les haies, en lisière des forêts et les prairies humides.

    (source wikipédia)

     

    Salticide:

         La famille des araignées sauteuses ou Salticidae (salticides ou saltiques) rassemble des araignées aranéomorphes diurnes, plutôt de petite taille. Avec plus de 4 000 espèces, elle constitue la famille la plus riche parmi les araignées. Les pattes sont en général courtes et fortes, les antérieures parfois renflées.

         Adaptées à la chasse à vue, elles possèdent huit yeux. Quatre yeux, parfois mobiles, sont situés à l'avant du corps, sur le céphalothorax: deux yeux médians antérieurs et deux latéraux antérieurs. Les yeux médians antérieurs sont très mobiles, l'araignée pouvant suivre du regard une proie. Ces yeux ont une très grande acuité visuelle qui permet de voir un mouvement à 2 mètres au moins ou un partenaire sexuel, permet une vision binoculaire précise (pour sauter avec précision par exemple), ainsi qu'une vision des couleurs. Les yeux latéraux antérieurs sont plus petits, immobiles, avec un pouvoir séparateur bien plus faible. Ils permettent une vision binoculaire vers l'avant et monoculaire sur les côtés.

         Quatre autres yeux sont situés vers l'arrière: les yeux médians postérieurs sont très petits, peut-être vestigiaux. Les yeux latéraux postérieurs, avec à peu près la même taille que les latéraux antérieurs, permettent une vision très large sur les côtés, et l'arrière, avec une petite vision binoculaire arrière. Les Salticidae ont donc un champ de vision à 360°.

    (source Wikipédia)

     


    Fleurs

    Jacinthe des bois:

    La Jacinthe des bois ou Jacinthe sauvage (Hyacinthoides non-scripta) est une espèce de plante vivace. Elle appartient à la famille des Liliaceae selon la classification classique. La classification phylogénétique la place dans la famille des Hyacinthaceae (ou optionnellement dans celle des Asparagaceae). Elle est encore appelée « jacinthe sauvage », "scille penchée ", « petite jacinthe », « endymion penché » ou encore « muguet bleu ». Elle forme dans les sous-bois de grands tapis bleus à la floraison.

    La jacinthe des bois est une vivace haute de 20 à 40 centimètres. Elle a un bulbe gros comme une noisette. Ses feuilles sont dressées puis recourbées. Lors de la floraison (avril à mai), les fleurs sont regroupées sur une grappe courbée qui donne à la plante l'aspect de dormir. Elles sont bleu-mauve penchées en forme de cloche, longues de 14-18 mm. La hampe florale sèche persiste après la disparition des feuilles en juin.

    La jacinthe des bois vit dans le milieu atlantique. Elle est absente ailleurs. Son aire de répartition globale comprend le Nord de la péninsule ibérique, les Iles britanniques, ainsi que l'ouest de la France et de la Belgique. Elle est commune dans le Nord-Ouest de la France et l'ouest de la Belgique (Ardennes Flamandes et Bois de Hal, par exemple). La Grande-Bretagne abriterait un tiers des bluebells de la planète selon Landlife qui insiste sur la responsabilité de ce pays en matière de préservation de l'espèces, notamment face à des menaces telles que le changement climatique. Ailleurs comme dans l'Ouest des Pays-Bas et le Nord-ouest de l'Allemagne, la plante est vraisemblablement naturalisée. On la retrouve également dans l'est de l'Amérique du Nord. Les plantes introduites, notamment aux Pays-Bas, sont souvent des hybrides avec la jacinthe d'Espagne Hyacinthoides hispanica subsp. hispanica (Hyacinthoides ×massartiana).

    La jacinthe des bois est une plante de demi-ombre préférant les sols légèrement acides et profonds limono-sableux. Elle appécie les chênaies-hêtraies et les haies Fagetalia, Quercetalia robori-petreae.

     (source wikipédia)

     

    Véronique petit-chêne:

         La véronique petit-chêne, ou fausse germandrée (Veronica chamaedrys L.), est une petite plante à fleurs bleues appartenant au genre Veronica, fréquente dans les prés et les bois clairs, souvent en zones montagneuses. C'est une plante vivace commune dans presque toute l'Europe, à l'exception des plaines méditerranéennes, rencontrée souvent en montagne (jusqu'à 2250 m). Elle apprécie notamment les prés et les lieux boisés, où elle peut former d'importants tapis. Petite préférence pour le calcaire et les sols légèrement humides. Floraison de mars à juillet.

    (source Wikipédia)

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